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Programme de Français (MPSI - PCSI -PTSI - BCPST)


Liste des œuvres au programme des MPSI/PCSI/PTSI/BCPST pour l’année 2017-2018  à lire pendant l’été.

Trois œuvres sont au programme de Français-Philosophie. Il faut vous les procurer cet été et les lire impérativement.

Thème : « l'aventure ».

  • L’Odyssée, traduction Philippe Jaccottet, Ed. La Découverte.
  • Joseph Conrad : Au coeur des ténèbres, traduction Jean-Jacques Mayoux, GF.
  • Vladimir Jankélévitch : L’aventure, l’ennui, le sérieux, chapitre 1 “L’aventure“. Ed  Flammarion, coll. Champs essais, présentation Laure Barillas, Pierre-Alban Guinfolleau, Frédéric Worms.
    • NB: GF vient de sortir une édition savante très abondamment annotée du seul chapitre 1 (celui qui est au programme). On ne travaillera pas sur cette édition en cours, inutile donc de l’acheter. Il apparaît plus judicieux en effet de se procurer le livre référencé ci-dessus car il comporte les trois volets de la réflexion de Jankélévitch sur le temps, l’aventure, l’ennui, le sérieux. L’ensemble forme une trilogie indissociable et les chapitres 2 et 3 seront évoqués de loin en loin.

Il est souhaitable que tous les élèves aient la même édition de ces œuvres pour faciliter le repérage des textes étudiés.

Vos lectures d’été… quelques conseils !

Les classes préparatoires scientifiques bénéficient d’un enseignement du Français ; le coefficient de cette matière est élevé.

L’objectif de l’année est triple :

  • L’apprentissage du résumé de texte (Centrale),
  • L’apprentissage des exercices oraux (Mines, Polytechnique),
  • L’apprentissage de la dissertation (tous les concours).

La dissertation repose sur un thème d’étude annuel, rattaché à trois œuvres de genre et d’époque différents.

Il ne s’agit pas, pendant les vacances d’été, de découvrir ou pratiquer l’exercice avant d’avoir reçu les consignes de méthode du professeur. Il ne faut pas non plus se précipiter sur les ouvrages parascolaires, bien faits pour la plupart, mais rédigés dans l’urgence pour la quasi-totalité d’entre eux. Ce sont des aides qui peuvent être précieuses, mais qui ne doivent pas se substituer à la lecture préalable des textes. Il convient de vous préparer en lisant, librement mais attentivement, les œuvres au programme. Ainsi, vous comprendrez mieux le cours dispensé et avancerez plus vite dans la maîtrise de la dissertation.

Méthode toute simple : prendre un cahier par œuvre, noter des phrases ou des morceaux de paragraphes qui vous plaisent (avec la page précise) ; écrire au fur et à mesure de la lecture, des impressions et commentaires constructifs, les questions que l’on peut se poser. Lorsqu’on en est à la dernière œuvre, on commence spontanément à faire des rapprochements : c’est le début de l’analyse comparative qui est demandée en dissertation et à laquelle le professeur initie les élèves.

Ne pas être trop ambitieux : le concours ne recrute pas des littéraires mais d’honnêtes lecteurs, qui respectent la règle du jeu. En revanche, il est absolument indispensable de se remettre à flot, si nécessaire, en matière d’orthographe, de langue et parfois même d’écriture.